Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jugement

  • Une brève de l'ami Jo : "Vice de forme 2"...

    justice.jpgLe 9 septembre 2014, sur le Blog de Wellin, paraissait ma "brève" intitulée "Vice de forme" (cliquez ici).  Je m'étendais alors sur les différentes possibilités qu'offrait la Justice aux gredins de toutes sortes, voleurs, dealers, violeurs, banquiers véreux, politiciens corrompus, etc. d'échapper aux fourches caudines de la Justice

    Je citais notamment, les vices de formes dont sont friands les avocats qui profitent de la complexité et du véritable dédale que représente les différents codes belges, tant fédéraux que régionaux.

    Des vices de formes qui, s'ils ne permettent pas toujours d'éviter les sanctions, prolongent la procédure jusqu'à ce que finalement le "délais raisonnable" soit dépassé !

    On a d'ailleurs vu que l'Etat, se rendant compte Lui-même de la situation, en arrive, pour ne pas tout perdre, en dépassant ce délais raisonnable, à se prostituer en proposant des "arrangements".

    frais justice.jpgRappelez-vous "entre-autres" les diamantaires d'Anvers où contre une somme ridicule et un simple "je ne le ferai plus", il donne quitus des sommes légalement dues et des amendes correspondantes.

    Et maintenant, ce sont les médias qui font état d'un autre moyen bien plus efficace, qui doit encore mieux conforter malandrins et criminels, surtout ceux de haute volée, dans leur conviction de prévisible impunité.

    En plus des divers vices de formes et délais irraisonnables cités plus haut, il s'agit cette fois du montant toujours de plus en plus important que représentent les frais d'honoraires d'avocats et les frais de justice dès qu'un procès d'une certaine importance est intenté.

    Comme on a pu le voir dans le cadre d'une actualité récente, gagner un procès peut tout simplement laisser la victime gagnante mais ruinée, tel le bourgmestre de Dinant, incapable de payer les honoraires de ses conseils, estimés à 250.000 euros !

    Bien sur ces honoraires faramineux sont le fait de ténors du barreau pour des affaires importantes; traitées par des bureaux d'avocats, capables développer des moyens qui vraisemblablement, justifient ces montants.

    poches vides.jpgMais le problème réside dans le fait que, trop souvent, la victime n'a pas les moyens financiers permettant d'envisager le risque d'une dépense qui, à coup sûr, le laisserait exsangue, ou pour le moins dont le montant dépasserait la récupération "éventuelle" de l'indemnité réclamée.

    La seule option intelligente est alors de cesser les poursuites.

    Dont tout profit pour les fraudeurs, tricheurs et malhonnêtes de tous genres.

    Jo

    bar2.gif

    Lien permanent Imprimer
  • Une brève de l'ami Jo : "Vice de forme"...

    justice.jpgCette semaine, un pédophile en prison et en attente de jugement, est relâché pour vice de forme.

    De plus en plus souvent, pour cette raison, (si raison il y a!), on relâche des pédophiles, des dealers, des gangsters, on absout des escrocs, des banques (zut une redondance), des bandits, des criminels...

    Aidez-moi à comprendre, car, qu'il soit de forme ou de procédure, c'est bien d'un vice  dont on parle, alors,  en cherchant, j'ai trouvé ces trois définitions du mot "vice" :

    • 1° Disposition habituelle à faire ce qui est considéré comme moralement mal
    • Dérèglement de la conduite; déviance par rapport à la norme morale  
    • Penchant irrépressible pour quelque chose que la morale, la religion réprouve

    Donc, en fonction de chacune de ces définitions, un vice est définitivement une chose répréhensible, et puisque répréhensible, punissable.

    Si une chose est punissable, la logique veut que l'on punisse, non ?  Mais punir qui ?  

    La logique encore une fois veut que l'on punisse le responsable de l'acte punissable non ?  Mais qui est le responsable ? La personne jugée, non, la ou les victimes, non !

    Alors qui ?

    La logique voudrait que ce soit le con qui a fait la boulette non ?

    marteau-juge.jpgEt qui devrait endosser la responsabilité des dégâts que pourrait causer cette absolution ou cette remise en liberté ? Le même con non ? 

    Mais hélas, il semblerait que dans cette institution qu'il a été convenu d'appeler, "La Justice", les cons bénéficient d'une immunité de fait.

    A moins que leur existence même aie justement été le fait d'un vice de forme ?… 

    Ah j'allais oublier, pour ces spécialistes coutumiers du vice de forme, quand il est vraiment impossible de l'évoquer, il reste toujours le "dépassement du délai raisonnable"...  C'est plus long, mais ça rapporte plus... 

    Jo

    bar2.gif

    Lien permanent Imprimer